Poème 4
Ils m’ont brisée, détruite, anéantie
Aucune drogue, aucun plaisir
Ne peut soulager l’immense plaie
Qu’ils ont ouvert un jour d’automne
Et reste grande ouverte
Une blessure qui ne se fermera jamais
Un grand sentiment de solitude
Est désormais ancré en moi
Il reste collé à l’estomac
Et adore vagabonder dans les abîmes
De mon psychisme
Mes temps d’absence
Le manque de confiance à l’être humain